Astreïa✦  le ciel s’aligne

✦  Le ciel ce jour-là

lundi 28 septembre 2026

♈︎♉︎♊︎♋︎♌︎♍︎♎︎♏︎♐︎♑︎♒︎♓︎Soleil — 5°23′☉Lune — 28°26′☽Mercure — 27°18′☿Vénus — 8°03′♀Mars — 0°13′♂Jupiter — 19°08′♃Saturne — 11°46′♄Uranus — 5°33′♅Neptune — 2°55′♆Pluton — 3°08′♇Nœud Nord — 27°50′☊Nœud Sud — 27°50′☋

Le ciel à l'instant — Paris, 28 septembre

Soleil
05°23′ ♎︎
Lune
28°26′ ♈︎
Mercure
27°18′ ♎︎
Vénus
08°03′ ♏︎
Mars
00°13′ ♌︎
Jupiter
19°08′ ♌︎
Saturne
11°46′ ♈︎
Uranus
05°33′ ♊︎
Neptune
02°55′ ♈︎
Pluton
03°08′ ♒︎
Nœud Nord
27°50′ ♒︎
Nœud Sud
27°50′ ♌︎

Phase de Lune

Lune gibbeuse décroissante

96% éclairée

Dominante du jour

Neptune

4 aspects serrés

Aspects serrés

  • Soleil trigone Uranus · orbe 0.2°
  • Soleil oppose Neptune · orbe 2.5°
  • Soleil trigone Pluton · orbe 2.2°
  • Lune oppose Mercure · orbe 1.1°
  • Lune carre Mars · orbe 1.8°
  • Lune sextile Nœud Nord · orbe 0.6°
  • Lune trigone Nœud Sud · orbe 0.6°
  • Mercure carre Mars · orbe 2.9°
  • Mercure trigone Nœud Nord · orbe 0.5°
  • Mercure sextile Nœud Sud · orbe 0.5°
  • Mars trigone Neptune · orbe 2.7°
  • Mars oppose Pluton · orbe 2.9°
  • Uranus sextile Neptune · orbe 2.6°
  • Uranus trigone Pluton · orbe 2.4°
  • Neptune sextile Pluton · orbe 0.2°
  • Nœud Nord oppose Nœud Sud · orbe 0.0°

Prochain aspect serré

Soleil trigone Uranus · 28 septembre

Calibrage

Carte calculée pour Paris.

✦  Dominante — Neptune

Le Soleil traverse la Balance et forme un trigone presque parfait avec Uranus en Gémeaux, une alliance rare de justesse et d'imprévu, tandis qu'au même moment il fait face à Neptune, retrogradé en Bélier, et tisse un trigone avec Pluton en Verseau. Cette triple configuration solaire donne le ton : quelque chose cherche à se dire clairement, mais la clarté se heurte à une brume qui ne se dissipe pas facilement. Neptune, précisément, domine cette carte — non par éclat mais par densité de liens : il touche le Soleil, Uranus, Pluton et Mars, chacun par un aspect serré, comme un centre gravitationnel discret autour duquel les autres corps s'organisent malgré eux. Cette dominante neptunienne infuse la journée d'une qualité diffuse, où les frontières entre ce qui est perçu et ce qui est projeté s'amenuisent. La Lune, presque pleine — gibbeuse décroissante à 96% d'éclat — s'oppose à Mercure et se carre à Mars, une tension entre le ressenti et le dit, entre l'élan et l'obstacle. Elle sextile pourtant le Nœud Nord et trigone le Nœud Sud, signe que cette friction n'est pas stérile : elle s'inscrit dans un mouvement plus large, une bascule entre un passé qu'il faut lâcher et une direction qui s'esquisse. Mars, de son côté, oppose Pluton avec une intensité qui touche presque à l'exactitude — une force brute confrontée à une profondeur qui ne cède pas facilement, mais qui trouve un canal plus fluide dans son trigone à Neptune. L'ensemble compose une carte où la lucidité solaire et la saturation neptunienne se répondent sans se résoudre, où l'urgence martienne cherche une forme sans la trouver tout à fait. Peut-être est-ce là la nature même de ce moment : non pas une clarté acquise, mais une tension féconde entre ce qui veut émerger et ce qui reste encore, obstinément, dans l'ombre.

— Aujourd'hui, signe par signe

Les douze signes